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Biographie chronologique

 

 

Suivez les traces de Jean Bruller-Vercors en Seine et Marne…

 

A partir de 1933, Jean Bruller habite à Villiers-sur-Morin dans un village agreste situé dans la pittoresque  vallée du Grand Morin.

 

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Cette rivière est traversée par un pont auquel le 8 mai 1998, pour le 53ème anniversaire de l’armistice de 1945, la municipalité a donné le nom du plus célèbre de ses concitoyens.

C’est d’ailleurs sur ce pont « Vercors » que se déroule une scène du film que Jean-Pierre Melville a consacré au Silence de la Mer.

 

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Rive gauche, nous entrons dans le village de Villiers et, arrivés face à la mairie, empruntons la rue du Touarte qui escalade le coteau

 

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En haut de cette rue, nous découvrons la maison de Jean Bruller qui fut le lieu, le cadre et le décor de son œuvre la plus fameuse Le Silence de la Mer inaugurant la maison d’éditions clandestines qu’il a co-fondée avec Pierre de Lescure : Les Editions de Minuit. C’est également dans cette maison que celui qui a pour nom de plume Vercors écrit La Marche à l’Etoile. Jean Bruller a laissé un dessin de sa propre maison comme vous pouvez le voir ci-dessous; et le 8 mai 1998 est apposée une plaque sur le mur de clôture.

 

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Villiers-sur-Morin était déjà un lieu de villégiature d'artistes. Ainsi la maison de Jean Bruller avait appartenu auparavant à Albert Grenier, artiste-peintre et à son épouse Lili Grenier. Ceux-ci avaient reçu, entre autres, Toulouse-Lautrec.

 

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Mais Vercors se sépare de cette maison en 1948.

 

L’Aubetin, un petit affluent du Grand Morin, a tracé un peu plus en amont une bucolique vallée. C’est là, à Saint Augustin près de Faremoutiers, que Vercors achète en 1950 un ancien moulin à eau, le Moulin des Iles. Malheureusement, en 1953, l’incendie accidentel de son moulin détruit ses archives et ses callichromies.

 

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Vercors y habite avec sa femme Rita Barisse jusque dans les années 80. L’âge venant, il est obligé de quitter son moulin pour s’installer dans son pied-à-terre parisien, ancienne imprimerie du Quai des Orfèvres où il avait déjà l’habitude de prendre ses quartiers d’hiver. 

 

 

 

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